Aller au contenu
Offrir Le Racontoir

Racontez votre vie à voix haute. Elle devient un livre.

On vous pose des questions simples, vous répondez en parlant. Chaque souvenir devient une page, avec vos mots exacts ou mis en récit, et toutes les pages, un vrai livre imprimé et relié. Rien de ce que vous dites n’est perdu.

L’application est gratuite. On ne paie que le livre imprimé.

Comment ça marche

Trois gestes, toujours les mêmes. On les apprend la première fois, avec un proche à côté si l’on veut.

  1. On vous pose une question

    Une seule à la fois, avec des mots simples. « Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez vu la mer ? »

  2. Vous racontez, à voix haute

    À votre rythme : rien ne s’arrête tout seul. Vous pouvez vous interrompre et reprendre un autre jour, même des jours plus tard.

  3. Votre page s’écrit, dans la plume de votre choix

    Mot pour mot : vos phrases telles que vous les avez dites, seules les fautes sont corrigées. Améliorée : vos mots, un peu plus fluides. Récit : votre souvenir raconté comme dans un livre. Vous pouvez changer de plume pour chaque souvenir, jusqu’à l’impression.

La démo

Écoutez Madeleine raconter un souvenir

Puis voyez ce qu’il devient : une page, dans trois plumes, et un livre.

Votre voix et vos mots d’origine sont toujours gardés : quelle que soit la plume, on peut revenir à vos mots exacts à tout moment.

Madeleine est un personnage fictif, et sa voix est une voix de synthèse ; son souvenir a été écrit pour cette démonstration, et mis en page par les vraies plumes du Racontoir. Rien n’est enregistré chez vous.

La question

« Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez vu la mer ? »

Ce que Madeleine a dit

Alors la mer… la première fois que j’ai vu la mer, euh… c’était en cinquante-trois, je crois, ou cinquante-quatre… non, cinquante-trois. Mon père, il avait emprunté la camionnette du boulanger, la grise, là, la camionnette grise. Et on est partis, mais tôt, hein, quatre heures du matin, avec ma sœur Josette. On dormait derrière, à l’arrière, sur des sacs de farine… enfin des sacs vides, hein, pas des pleins. Et puis à un moment, mon père, il a dit : « Regardez, les filles. » Et là… je sais pas, c’était… c’était plus grand que tout ce que j’imaginais, voilà. Ma mère, elle avait pris des tomates, des tomates et du pain, et on a mangé sur la plage. Josette, elle a pleuré, parce que l’eau, elle était froide. Et moi… moi, je crois que j’ai rien dit de la journée.

C’est ce que l’application a entendu, hésitations comprises. Personne n’a rien à taper.

Voici sa page

La même parole, mise en forme de trois façons. Madeleine choisit la plume qui lui ressemble ; elle peut en changer quand elle veut.

Mot pour mot : ses mots, dans l’ordre où elle les a dits. Seules les fautes sont corrigées.

La première fois que j’ai vu la mer

Alors, la mer… La première fois que j’ai vu la mer, c’était en cinquante-trois, je crois, ou cinquante-quatre… non, cinquante-trois. Mon père, il avait emprunté la camionnette du boulanger, la grise, là, la camionnette grise. Et on est partis, mais tôt, hein, quatre heures du matin, avec ma sœur Josette. On dormait derrière, à l’arrière, sur des sacs de farine… enfin des sacs vides, hein, pas des pleins.

Et puis à un moment, mon père, il a dit : « Regardez, les filles. » Et là… je sais pas, c’était… c’était plus grand que tout ce que j’imaginais, voilà.

Ma mère, elle avait pris des tomates, des tomates et du pain, et on a mangé sur la plage. Josette, elle a pleuré, parce que l’eau, elle était froide. Et moi… moi, je crois que j’ai rien dit de la journée.

Améliorée : ses mots, un peu plus fluides. Les phrases sont démêlées, rien n’est ajouté.

La première fois que j’ai vu la mer

Alors la mer… La première fois que j’ai vu la mer, c’était en cinquante-trois, je crois, ou cinquante-quatre… non, cinquante-trois.

Mon père, il avait emprunté la camionnette du boulanger, la grise, là, la camionnette grise. Et on est partis, mais tôt, hein, quatre heures du matin, avec ma sœur Josette. On dormait à l’arrière, sur des sacs de farine… enfin, des sacs vides, hein, pas des pleins.

Et puis à un moment, mon père, il a dit : « Regardez, les filles. » Et là… je sais pas, c’était plus grand que tout ce que j’imaginais, voilà.

Ma mère, elle avait pris des tomates et du pain, et on a mangé sur la plage. Josette, elle a pleuré, parce que l’eau, elle était froide. Et moi… moi, je crois que j’ai rien dit de la journée.

Récit : son souvenir mis en récit, comme dans un livre, sans rien y ajouter.

La première fois que j’ai vu la mer

« Regardez, les filles. »

C’est mon père qui l’a dit, à un moment. Et là… je ne sais pas, c’était… C’était plus grand que tout ce que j’imaginais.

La première fois que j’ai vu la mer, c’était en cinquante-trois, je crois. Mon père avait emprunté la camionnette du boulanger, la camionnette grise. Nous sommes partis tôt, à quatre heures du matin, avec ma sœur Josette. Nous dormions à l’arrière, sur des sacs de farine. Des sacs vides, pas des pleins.

Ma mère avait pris des tomates et du pain, et nous avons mangé sur la plage. Josette a pleuré, parce que l’eau était froide.

Et moi… moi, je crois que je n’ai rien dit de la journée.

La règle d’or des trois plumes

Aucune plume n’ajoute un fait, une date ou une émotion que Madeleine n’a pas dits. Ses doutes restent les siens : « je crois », « je ne sais pas » (surlignés dans le Récit).

Et voici son livre

Trois livres au choix, à son prénom. Touchez une couverture pour voir les pages qui vont avec.

L’ouverture du chapitre « L’enfance », puis la page de son souvenir. Ces pages sortent des modèles qui servent à fabriquer les vrais livres.

Les proches ajoutent leur voix

Un enfant, une sœur, une voisine reçoivent un lien personnel. En l’ouvrant, ils racontent à leur tour un souvenir, à voix haute, sans créer de compte.

C’est la personne qui raconte qui décide. Chaque souvenir d’un proche lui est d’abord proposé, avec sa vraie voix. Elle le garde, le met de côté pour plus tard, ou ne le garde pas.

Ceux qu’elle garde prennent place à la fin du livre, sous le titre « Ce qu’ils disent d’elle », ou « Ce qu’ils disent de lui », chacun signé : « Josette, sa sœur ».

Sur l’accueil de la personne qui raconte (exemple).

Le livre

Un vrai livre, qu’on tient dans les mains, qu’on feuillette et qu’on se passe dans la famille.

Comment il est fait

Format
A5, 14,8 × 21 cm
Couverture
Rigide, au prénom de la personne
Intérieur
En couleurs, papier 135 g
Fabrication
Imprimé et relié en France
Versions
Doux, Nature ou Classique, au choix

Ce qu’il peut contenir

En plus des souvenirs :

  • des photos, avec leur légende ;
  • des repères d’époque, chacun avec sa source ;
  • l’arbre de famille, avec les personnes nommées dans les souvenirs ;
  • « Le jour de sa naissance » : le temps qu’il faisait ce jour-là, et ce qui se passait cette année-là ;
  • les souvenirs des proches, quand la personne les a gardés.

Prix annoncé au lancement.

L’application est gratuite : on ne paie que le livre imprimé.

Pour qui ?

Pour celles et ceux qui ont une vie à raconter, et pour ceux qui aimeraient l’entendre.

Pour un parent

Vous offrez le livre à votre mère, votre père, une grand-mère.

  • Vous l’accompagnez la première fois, le temps du premier souvenir.
  • Ensuite, il ou elle raconte seul, quand il veut.
  • Vous ne lisez pas par-dessus son épaule : c’est son livre. Si vous le souhaitez, vous recevez un petit courriel quand dix jours passent sans visite ; votre parent, lui, n’est relancé que s’il l’a demandé.

Pour vous

Vous racontez vous-même votre vie.

  • Quand vous voulez, à votre rythme, sur un téléphone, une tablette ou un ordinateur.
  • Rien à taper : vous parlez, et tout peut s’écouter.
  • Le texte peut s’afficher en grand.
  • Vous choisissez ce qui entre dans votre livre.

Vos souvenirs restent les vôtres

Ils ne servent qu’à votre livre : ni publicité, ni revente, ni entraînement d’intelligence artificielle.

  • Hébergés en FranceVos enregistrements, vos pages et vos photos sont gardés à Paris.

  • Des services encadrésLa transcription de la voix et la mise en page passent par des services situés aux États-Unis, encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne. Ils n’entraînent aucune intelligence artificielle avec vos souvenirs.

  • Personne d’autre ne les litSauf l’équipe qui prépare votre livre. Les proches ne voient que ce qu’ils ont eux-mêmes raconté.

  • Supprimés à votre demandeTout est gardé jusqu’à ce que vous demandiez de l’effacer. Il suffit d’écrire à contact@leracontoir.fr.

Le détail complet se trouve dans la page « Vos données ». Ce site, lui, ne dépose aucun cookie et ne mesure pas votre visite.